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En réponse à :


ung do 2 décembre 2012 14:16
_ on signale une première tentative non armée de franchissement des frontières de Gaza vers Israël , repoussée : 1 mort , plusieurs blessés ...
_ http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-1989-la-chute-du-Mur-fait-s-effondrer-l-apartheid_39382-1141266_actu.Htm
1989 : la chute du Mur fait s’effondrer l’apartheid
« J’aurais été idiot de ne pas profiter du vide créé par la chute du Mur de Berlin et l’effondrement du communisme. » L’aveu deFrederik de Klerk, prix Nobel de la paix en 1993 conjointement avec Nelson Mandela, et dernier président blanc d’Afrique du Sud, a de quoi surprendre. Pourtant, la chute de l’apartheid est bien liée à celle du Mur.Alors que l’URSS s’engageait, à partir de 1985, dans la perestroïka (la reconstruction), l’Afrique du Sud libéralisait, à très
petits pas, son système de développement séparé. Abrogation de l’interdiction des mariages mixtes en 1985, suppression, un an plus tard, des pass, ces documents d’identité qui déterminaient les mouvements des non-Blancs...
Toutefois, la « Pretoriastroïka » n’est devenue réalité qu’en 1989, avec l’accession au pouvoir de Frederik de Klerk. Le 28 août 1989, cet Afrikaner rencontrait secrètement, en Zambie, des représentants de l’ANC, le Congrès national africain, et des diplomates soviétiques. Le 15 octobre, il libérait sept chefs historiques des mouvements de libération. Le 11 février 1990, Nelson Mandela quittait sa prison, neuf jours après la légalisation officielle de l’ANC et vingt-sept ans après y être entré.
Comment expliquer ce contrecoup africain des évènements d’Europe ? 
Pendant quarante ans, les nationalistes blancs au pouvoir ont dénoncé le « complot rouge » et traité de « communistes »tous les opposants. Plus d’URSS, plus de menace ! Et donc plus aucune raison pour maintenir un système militaro-répressif...Enfin, l’Ouest, rassuré par la fin de la Guerre froide, n’était plus disposé à aider le régime blanc d’apartheid qui avait pourtant fidèlement servi les intérêts occidentaux. « Les USA, poursuit van Zyl Slabbert, se sont rangés du côté de l’ANC pour combattre le racisme. »Diplomatiquement, Pretoria s’est retrouvé à la fois isolé et sous pression. 

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