En
clair,
ce
n’est
pas
le
capital
qui
est
rémunéré
mais
l’activité
de
chacun
des
membres.
De
sorte
que
l’on
peut
parler
ici
de
capitaux
sans
capitalisme :
l’argent
reste
le
carburant,
mais
sans
possibilité
d’accumulation ;
et
ce
en
vue
d’assurer
aux
salariés
leur
emploi
aux
meilleures
conditions
possibles,
au
rebours
d’une
société
capitaliste
classique
cherchant
avant
tout
à
rémunérer
au
mieux
les
capitaux
investis.
Toutefois,
dans
son
mode
de
fonctionnement
interne,
la
notion
de
démocratie
ne
rime
pas
obligatoirement
avec
celle
d’autogestion
telle qu’on l’entend traditionnellement (c’est-à-dire désignant une
structure dénuée de hiérarchie).
En
tant
qu’associé,
chacun
pèse
du
même
poids :
une
voix.
Mais,
une
fois élus
les
dirigeants
de
la
société,
ces
derniers
exercent
le
pouvoir :
ils
exercent
une
fonction hiérarchique
sur
les
salariés.