Rosemar :
Bien sûr tous ne peuvent rester à domicile, mais la aussi il faut mieux prévenir : Alzheimer n’est pas une fatalité, la recherche avance, on sait aussi qu’il faut faire travailler et son corps et son intelligence tant que cela est possible, vieillir dans les meilleurs conditions possibles et dans les meilleurs conditions d’un monde hospitalier possible dès que les fonctions s’amenuisent, c’est encore inspiré de Voltaire mais c’est le défi que nous avons à relever, bougeons-nous !