Si l’Azawad ou le Mali était devenu un état islamiste libre, il serait devenu notre grand ami. Nous lui aurions vendu des armes et ouvert les portes de la Bourse pour qu’ils y investissent leurs fabuleux pétro-dollars.
Alors quel est le problème ? On lèche bien les pompes de l’Arabie Saoudite, pays de la Charia par excellence.