CHALOT
« Le candidat François Hollande s’était engagé à modifier la
loi sur la bioéthique, pas pour faire n’importe quoi comme le prétendent les
réactionnaires cléricaux mais pour autoriser la recherche sur les cellules
souches embryonnaires. »
Lorsque le
gauchisme brandit le progrès de la science pour justifier les manigances en
matière bioéthique de la social-démocratie au pouvoir, il ne peut s’agir que d’une
escobarderie. C’est le cas présent. En effet, en matière bioéthique, comme en
matière sociale, ce n’est point la science qui est en cause, encore moins son progrès.
Ce qui est en cause, c’est l’instrumentalisation de la science par des
manipulateurs pseudo-« progressistes » à
des fins sociétalistes.
La science en
elle-même ne signifie pas nécessairement le progrès sociétal, ni même social.
C’est l’usage qui en est fait qui détermine le progrès ou la régression en
matière sociale ou sociétale. Cet usage dépend des mains qui manipulent la science, en commençant par le pouvoir politique en place. Il s’avère qu’entre les mains des capitalistes fussent-ils des
capitalistes laïcs, les progrès de
la science se retournent nécessairement contre la société. Cela est
particulièrement vrai pour le pouvoir homo-sociétaliste
de François Hollande que supportent les apparatchiks gaucho-« progressistes » comme Chalot.