L’Andalou, si votre réflexion est si longue, c’est qu’elle manque le véritable clivage.
Soit l’État veut des personnalités qui sont éduquées à ne pas céder à leurs pulsions.
Et donc il les éduque : c’est une société civilisée.
Soit l’État veut des personnalités qui cèdent à leurs pulsions (= des personnalités libérales)
Et donc il ne les éduque pas : c’est une dissociété barbare.
Note : l’intérêt des entreprises, de la publicité, c’est d’avoir un consommateur compulsif (qui cède à ses pulsions). Lisez à ce sujet Dany-Robert Dufour : « le divin marché, la révolution culturelle libérale ».
L’alternative est là :
Soit on va vers une société de personnalités compulsives (volonté, produit de l’instinct).
Soit on va vers une société de personnalités raisonnables (volonté, produit de intelligence).