Le français est une langue de l’écrit.
L’écrit contient souvent la mémoire de l’étymologie latine.
Le nombre « cent », le verbe « je sens », la construction pronominale où s’intercale le pronom « s’en », le substantif « le sang », et la préposition « sans », se trouvent en générale à des places différentes dans une phrase.
-> quand sans sang je me sens, il s’en sent de deux cents !
Il ne faut pas rêver, toute langue a toujours ses ambiguïtés et cela donc impose des contraintes syntaxiques pour pouvoir être compris.
Le locuteur natif est toujours plus apte à comprendre sans ambiguïté que celui qui ne l’est pas.
D’où l’importance de pouvoir s’exprimer dans sa langue maternelle.