Je n’ai rien contre la lecture et l’étude, monsieur l’auteur, bien au contraire ! Mais je suis un fervent partisan de l’Éducation antique qui ne savait séparer développement intellectuel et physique : en ce sens, l’abus de la lecture (et quelles lectures ?...) me semble pour nos modernes ne se faire qu’au détriment du corps et de la vie. Une société de purs intellectuels est soit une société dévitalisée et bientôt morte, soit une société d’élites esclavagistes.