Bonsoir,
les métiers de conduite ne restent pas pénibles. Ils le deviennent de plus en plus, car si la pénibilité physique (bruit, température, vibrations, absence de suspension) diminue, la pénibilité nerveuse augmente (cadences, tension nerveuse, temps de parcours) et sans doute que peu de gens se posent la question simple « quand est-ce qu’on pisse ? » qui est pourtant le corollaire des longs parcours.
Et au-delà des conditions de travail, s’ajoute un absentéisme anormalement bas provoqué par un système de rémunération où les primes de travail effectif atteignent plus du tiers du salaire, favorisant la régularité du service au prix du « marche ou crève » et de l’auto-médication qui, curieusement, ne semblent pas contestés par les responsables de la Sécurité......