Une chose est quasi certaine, et aujourd’hui plus que jamais ; il y aura sécession de la Crimée et très vraisemblablement partition du pays.
La partie russophone et russophile qui a arboré le drapeau russe dans ses villes occupe la totalité du littoral marin de l’Ukraine actuelle.
Une partition risque donc de couper l’accès à la mer du pays.
Celui-ci se retrouverait donc contraint de se tourner vers l’UE pour compenser cette perte par l’usage des ports de la Roumanie voisine.
Les liens obligatoires entre UE et Ukraine mettront alors en lumière la question de prise en charge du gigantesque gouffre financier de Tchernobyl qui se trouve, à quelques kilomètres près en Ukraine europhile.
De cela, il n’est pour l’instant pas question ; question qui de toute façon se posera quand la Russie, libérée de son partenariat économique, n’aura plus avec l’Ukraine d’autres rapports financier que ceux concernant le remboursement de sa créance sur le gaz.
Bonjour les dégâts.