@ Claude Michel
La liberté dont il est question sur le fronton des écoles est la liberté individuelle du citoyen éclairé par la Raison, et non pas la liberté qu’aurait une communauté d’imposer une tenue vestimentaire humiliante à des écolières, collégiennes, et lycéennes au nom de dogmes absurdes issus de la cervelle d’un chamelier délirant et violent du début du moyen-âge.