Alors là !
Chapeau !
Chacun sait comme j’aime les saillies de notre bon Werner. Autant de drôlerie, de burlesque, de joie de vivre... Chacune de ses interventions me comble de joie, m’égaie pour trois jours...
Mais alors là !
Que dire, je reste pantois devant un tel génie !
Non, non, ne vous moquez pas ! Werner touche à la perfection.
Imaginez un désert immense et aride de l’intelligence, un océan de stupidité pure sans un seul atome qui pourrait présager de la moindre activité neuronale...
Werner parvient à ce nirvana !
Je me prosterne.
Continuez, ô maitre Werner, je brûle d’être enseigné. Grand mamamouchi à la connerie transcendantale prenez pitié de moi...