On prend toujours le problème à l’envers. Plutôt que de parler de ponction pour rembourser une dette, pourquoi ne pas, à l’inverse, ponctionner cette dette en la diminuant unilatéralement d’un certain montant ?
Ça reste bien évidemment une ponction, mais qui devrait toucher les plus riches d’entre-nous, les seuls à pouvoir prêter.
Si ponction sur les comptes il devait y avoir, le taux ne devrait pas être uniforme, mais progressif.
Au final, cela revient à poser la question : qui rembourse qui avec cette « ponction » ? Un audit de la dette sera alors indispensable. Car si à la limite il peut paraître acceptable de rembourser une dette qui a servi à améliorer notre situation (sécu, etc.), pourquoi pas. À l’inverse, si celle-ci est dû aux cadeaux fiscaux faits aux riches ou aux entreprises, c’est une autre histoire.