Sans lire Faurisson in extenso, on peut lire les auteurs qu’il cite et critique pour voir s’il y a une raison de se poser des questions.
Faurisson a mis en cause la qualité de certains témoignages d’après-guerre.
Vérification faite, les témoignages rapportés par le quotidien l’Humanité en janvier-juillet 1945, ainsi que ceux de l’abbé Hénocque et de Fernand Grenier, ne tiennent pas la route. D’autres non plus.
Mais curieusement, Faurisson, s’il mentionne les perplexités d’Orwell (en 1945), ignore celles de la revue Les Temps Modernes (en 1946).
Le révisionnisme n’a pourtant pas commencé avec Bardèche, Rassiner et Céline.
http://perso.orange.fr/Connaissance.ouverte/RQRH.doc