L’esprit - même immobile - est mouvement par nature, un courant circulaire avec un point central qui est vide, il n’y a rien à connaître, le savoir aliénant* est extérieur.
Toute chose est une accrétion se maintenant grâce à ce centre vide, c’est également l’essence de l’ego.
C’est peut-être ce que veut exprimer le derviche tourneur par sa danse circulaire.
(*) Qui prive de la liberté, qui soumet à des contraintes exigeantes.