C’est vraiment un
débat initié par des lourds : il va de soi que l’arabe qui
serait enseigné est l’arabe littéraire.
On doit mesurer toute la difficulté de l’exercice quand on voit à
quel point la majorité des Français sont incapables d’apprendre une
langue étrangère, même celles qui sont les plus proches d’eux , il suffit d’entendre nos élites politiques s’essayer à les manier
pour se sentir consternés par leur niveau.
On mesure l’inanité d’instruire un procès à ce sujet.
Quand on évalue
aussi la connaissance de leur propre langue à la découverte de le
syntaxe et l’orthographe de certains qui sont cependant aux
avant-postes pour la défense de « leur « patrimoine
linguistique, il est hors de doute que ceux qui seraient capables
d’accéder à la connaissance de la langue arabe seraient de fieffés
lettrés, des grosses têtes comme on dit, et la France devrait
s’enorgueillir de leur présence .
Déjà rien que
l’écriture arabe est hors de portée de ceux qui vomissent leur
hargne dans les effluves de leur totale ignorance dont ils tirent en outre vanité.