« Un habitant de son ancienne barre d’immeuble « Le Bretagne », où le tueur vivait au 12e étage avec son épouse mais en était parti depuis environ 18 mois, dresse pour sa part un profil d’homme déséquilibré. « Je ne crois pas du tout à un problème de radicalisation, je pense plutôt que ça relève de la psychiatrie », a-t-il commenté.
« Il faisait des crises. Quand il s’est séparé de sa femme il a déféqué partout, trucidé le nounours de sa fille à coup de poignard et lacéré les matelas », détaille-t-il. « Son épouse avait demandé le divorce suite à une altercation violente », raconte-t-il.
« Un jour, il était venu chercher les voisins pour qu’on constate qu’elle n’avait pas fait la vaisselle »..