aïe... le chômage serait une bénédiction pour le patronat ?
Difficile d’enfoncer une porte aussi ouverte que celle là, c’est aussi pour cela que je quitte ce pays, pas parce que c’est tellement mieux ailleurs, mais parce que la situation bloquée que souligne cette constatation n’a pas de solution à moyen terme.
A force de se tirer des balles dans le pied (délocalisation + robotisation = perte de clients, pratiques suicidaires de la finance, dettes ingérables...) un jour ce système ne pourra plus marcher.
Le vrai patronat multinational s’en fout, il se dit qu’il continuera de jouer au Monopoly ailleurs sur la planète... j’anticipe et je dégage. J’ai beaucoup de sympathie pour ceux qui « luttent » contre l’engeance néo-libérale... Don Quichotte aussi était un garçon sympathique.