A Olivier Perret.
L’un n’empêche pas l’autre de toute évidence, a fortiori dans un cas comme celui-ci où le branle-bas de combat médiatique est moins là pour réprouver l’escroquerie de Fillon (plutôt mineure à l’aune de l’échelle des escroqueries coutumières des politiciens) que pour servir d’autres intérêts que la morale et la justice. Si les propriétaires des média étaient des moralistes, ils ne seraient pas qui ils sont. Quant à « propagande nihiliste », j’ai beau tourner la définition de ces termes dans tous les sens, je ne la trouve pas dans mon commentaire. Sans doute employez-vous ces mots sans connaître vraiment leur acception alors ?