Il me semble assez évident que P. Meyer regrette surout d’avoir été contraint d’en passer par là, mais que néanmoins l’exigence de transparence dont les journalistes sont un vecteur s’applique aussi, forcément, à eux !
Les journalistes sportifs ont tous des équipes préférées, ça ne les empêche pas de rendre compte honnetement des matchs. Il est vrai qu’ils n’ont aucun rôle dans la partie, ne choisssent pas l’emplacement d’un tir ni le but a atteindre.
Les journalistes politiques pourraient utilement s’en inspirer, et adopter un comportement plus neutre. Par exemple en posant les mêmes questions à tous. Voire en se contentant relayer les réponses, à des questions posées par d’autres, simples citoyens ou formations politiques concurrentes.