Autre hypothèse : laisser les israeliens bombarder la Syrie permet à Poutine de tenir Bachar en laisse. C’est une manière de lui dire « regarde, tiens toi bien car sans la Russie, tu ne peux pas rester en place ». Après ses victoire sur les Daeschiens, Bachar a en effet eu des velleités d’indépendance vis à vis de la Russie.
Ce bombardement israelien (et ce n’est pas le premier) est une opportune piqûre de rappel.