Plus sur le même sujet : les kurdes ont délibérément refusé la conférence de paix de Sotchi, la seule constructive, préférant faire le jeu des agresseurs :
http://www.comite-valmy.org/spip.php?article9452
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Syrie
: le non kurde à Moscou
Moscou ne s’ingère pas
dans un
conflit entre Damas et les Kurdes
PressTV
Syrie :
Moscou ne s’ingère pas
dans un conflit entre Damas et les
Kurdes
Les Kurdes d’Afrin refusent de
rendre les régions
qu’ils contrôlent au gouvernement
syrien.
dimanche
21 janvier 2018, par Comité Valmy
Le co-président de
l’organe exécutif du Mouvement pour une société démocratique
(TEV-DEM), mouvement kurde présent à Afrin, a annoncé avoir dit «
non » à une suggestion de Moscou proposant au mouvement de rendre
les régions qu’il contrôlait au gouvernement syrien.
«
La Russie a fait cette proposition, mais nous ne renonçons pas aux
régions que nous contrôlons. Nous les défendrons », a souligné
Aldar Khalil.
L’armée turque a annoncé, le samedi 20
janvier au soir, avoir pris pour cible 108 positions des unités
kurdes à Afrin afin « d’assurer la sécurité des frontières et
d’éradiquer les terroristes ».
Par ailleurs, les
Unités de protection du peuple (YPG) ont annoncé, dans un
communiqué, que la Russie était à blâmer pour ce qui se passait à
Afrin.
Le Conseil national kurde (CNK) a condamné, de son
côté, l’ingérence militaire de la Turquie à Afrin et a demandé
à la communauté internationale de passer à l’acte pour apaiser
les tensions.
L’aviation turque a lancé de nouveaux
raids aériens sur les fiefs des Unités de protection du peuple afin
de rendre le terrain propice à une opération terrestre à
Afrin.
Pour Moscou, c’est Washington qui est à blâmer
pour la crise sévissant à Afrin.
Le ministère russe de
la Défense a déclaré, le samedi 20 janvier, que les provocations
des États-Unis avaient alimenté les tensions dans le nord-ouest de
la Syrie et poussé la Turquie à lancer une offensive militaire
contre les Kurdes à Afrin.
« L’opération militaire
turque à Afrin puise ses origines dans le soutien militaire des
Américains aux Kurdes. Les gestes irresponsables de la partie
américaine envers les évolutions en Syrie entravent le processus du
règlement politique de la crise. »
Dans la foulée, le
sénateur russe Frants Klintsevich, vice-président de la commission
de défense et de sécurité de la Douma, a déclaré le samedi 20
janvier à l’agence de presse Interfax que Moscou ne s’ingérerait
pas dans le conflit entre la Turquie et les Kurdes et qu’il ne
répondrait que si les bases russes en Syrie étaient menacées.
«
La Russie a l’impression d’être aux prises avec un dilemme, car
elle entretient de bonnes relations à la fois avec Damas et avec
Ankara », a-t-il ajouté.
Les responsables de l’armée
et du renseignement de la Turquie avaient essayé d’obtenir le feu
vert de Moscou afin de permettre aux avions turcs d’utiliser
l’espace aérien contrôlé par la Russie au-dessus d’Afrin.
Press
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Donc, les kurdes décident de faire le jeu de la déstabilisation et refusent les initiatives russes pour la paix, rompant au passage leurs engagements récents, néanmoins cela ne les a pas empêchés d’être assez culottés pour demander à Moscou de faire pression sur la Turquie afin de ne plus subir les conséquences de leurs mauvais choix. Les turques ont été impliqués depuis le début de la crise dans la déstabilisation de la Syrie, et ils paient maintenant le choc en retour de leurs mauvais choix. Mais les kurdes du YPG méritent tout autant la situation dans laquelle ils se sont mis.
Ce qui n’empêche pas les tartuffes kurdes de faire appel au gouvernement syrien qu’ils trahissent de leur venir en aide, tout en continuant les de le trahir. Le culot le plus monstrueux que j’ai jamais vu ! N’hésitant pas à appeler au respect de l’intégrité territoriale de la Syrie, qu’ils ont décidé de violer en permanence :
https://fr.sputniknews.com/international/201801251034885227-afrine-damas-syrie-turquie-frontiere/
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La région
d’Afrine appelle Damas à défendre la frontière contre la
Turquie
19:26
25.01.2018(mis à jour 12:17 26.01.2018)
L’administration
d’Afrine a exhorté Damas à défendre la frontière contre la
Turquie, rappelant que la région en question était une partie
indivisible du pays, apprend-t-on d’un communiqué officiel.
Les
autorités d’Afrine ont appelé le gouvernement syrien à défendre
la frontière avec la Turquie, est-il indiqué dans un communiqué
officiel de cette région kurde située dans le nord-ouest du
pays.
« Nous
appelons l’État syrien à exécuter ses obligations souveraines à
l’encontre d’Afrine et à défendre sa frontière avec la Turquie des
attaques des occupants turcs… et à déployer les forces armées
syriennes pour sécuriser les frontières de la région d’Afrine »,
dit le message.
Dans
sa déclaration, l’administration de la région kurde a souligné
qu’Afrine était une partie indivisible de la Syrie et a rappelé que
sa milice avait protégé la région contre les terroristes et les
agresseurs au cours des six dernières années contribuant ainsi à
l’unité des territoires syriens.
L’état-major turc a
annoncé le 20 janvier le lancement de l’opération Rameau d’olivier
contre les milices kurdes positionnées dans la région d’Afrine,
dans le gouvernorat d’Alep. Dimanche, une opération terrestre a en
outre débuté.
Damas a fermement condamné les actions
d’Ankara, rappelant qu’Afrine était une partie indissociable de la
Syrie. Moscou a pour sa part appelé tous les belligérants à la
retenue et a exhorté à respecter l’intégrité territoriale de la
Syrie.
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