Attaquer l’AFP pour une fois qu’elle fait correctement son boulot, en mettant au conditionnel un attentat qui, trois jours plus tard, n’est illustré par aucune séquence filmée alors qu’il y avait, sur les lieux - entre la tribune officielle, l’endroit où des militaires auraient été blessés et l’entrée des urgences de l’hôpital où ils ont été transportés -, des milliers de personnes, voire des dizaines de milliers, équipées de portables.
La crédulité des incrédules est toujours quelque chose de foncièrement réjouissant
