Vous ne l’avez pas dit, vous l’avez laissé entendre.
Par ailleurs, vous ne me semblez pas parvenu au bout de votre logique. Par exemple, vous écrivez que pour ceux qui sont incapables d’assurer leurs besoins, l’État doit offrir un revenu minimum ... mais justement, dans la société paradisiaque que vous évoquez dans votre article, l’Etat n’existe pas. Par conséquent, aucun pauvre ne pourrait compter sur l’Etat, au mieux, pourrait-il compter sur la générosité voire la compassion, sûrement pas sur la miséricorde à moins que d’être pauvre serait réputé fautif, mais aucunement d’un État puisque inexistant.
Si vous écriviez des articles sur des sujets que vous maitrisez au lieu de recopier vos cours d’économie en ânnonant ce que vos profs enseignent, vous ne seriez ni dans l’illusion de me contredire, ni en situation d’avoir à vous contredire ...