Personne ne veut la violence. Mais il faut reconnaître qu’elle fait partie de cette société. Intéressez-vous sincèrement à l’histoire des luttes sociales et constatez, cher Tonton, que ce ne sont pas les victimes ou les opprimés qui sont les vrais responsables desdites violences... Et cette même histoire nous montre que les démunis n’ont pu obtenir quelques acquis qu’à travers de durs combats et non pas des votes.
Ne pas se révolter du fait de la menace d’une « vague bleue » électorale ? Est-ce bien sérieux, Archibald ?