C’est toujours délectable de voir un libéral faire l’apologie d’un interventionniste patenté doublé d’un protectionniste compulsif au fort accents nationalistes.
Qui aura par ailleurs creusé le déficit comme personne.
Avec en prime cette ode à la personnification quasi messianique du leader.
Comme d’habitude avec l’auteur on n’est pas à une contradiction prés.