« Bref, le plantage des cadres signataires est monumental, même s’ils avaient certainement les meilleures intentions du monde. »
Ce n’est pas
un plantage, cette lettre signe l’éjection d’Asselineau.
Sauf à être
des crétins, les signataires ne pouvaient ignorer l’effet médiatique de leur
lettre.
Je l’interprète
de la façon suivante : les cadres UPR ont compris que leur parti ne décollerait
pas avec Asselineau. Y aurait-il un candidat chef en embuscade ? Je l’ignore.
Asselineau
est un savant doublé sans doute d’un honnête homme. Mais il n’a pas la
personnalité d’un chef de guerre pour faire exploser l’UE (ce que signifierait
un Frexit).
Les
Asselineauleaks pourraient d’ailleurs révéler un cœur d’artichaut, qui sait,
dissimulé dans cette carcasse massive, derrière cette érudition
impressionnante.
Pour faire
exploser l’UE, il faut un séducteur né doublé d’une brute voire d’un pervers, pas un cœur
d’artichaut.