@njama
L’enquête
libanaise devrait porter une attention particulière sur la taille très
exceptionnelle du cratère provoqué à l’épicentre de l’explosion, parce
que *** un cratère de 43 mètres de profondeur *** ça questionne !!!
Le cratère de l’explosion d’AZF Toulouse ne faisait que 5 à 6 mètres de
profondeur sur quelques 60 m de long et 40 m de large. Certes le stock
de nitrate n’était que de 300 tonnes mais cela donne une idée de l’effet
de la déflagration.
Il
y a un autre élément très important à retenir de cela. À
Toulouse aussi, un séisme de magnitude 3,3 avait été rapporté.
Mais que celui de Beyrouth ait été aussi puissant, alors que les
dimensions du cratère d’AZF soient nettement moindres que celui de
Beyrouth (diamètre de 140 m et profondeur de 43 m contre 55 et 5,5),
est la dernière confirmation que le séisme de Toulouse ne pouvait
pas du tout avoir été provoqué par l’explosion du hangar (dont la
puissance correspondait à entre 20 et 40 tonnes de TNT, soit entre
40 et 100 tonnes de nitrate d’ammonium, la faible profondeur du
cratère indiquant en plus que seule une faible fraction de l’énergie
était allée dans le sol, contrairement à Beyrouth). Comme
l’indiquait non seulement la magnitude complètement invraisemblable,
mais aussi quantité d’autres éléments ; tels le fait que ce séisme
ait été senti et détecté avant l’explosion du hangar, que ses
caractéristiques soient incompatibles avec celles d’un séisme de
surface, que ses signatures indiquent une origine sous la colline de
Pech David, où des organismes officiels sont sensés avoir des
dépendances (qui semblent s’être étendues beaucoup plus bas en
sous-sol qu’il n’était officiellement reconnu).
Il
reste maintenant à savoir pourquoi à Beyrouth la profondeur du
cratère est si grande par rapport à sa largeur. L’explosion d’Oppau
en Allemagne le 21 septembre (!) 1921 avait laissé un cratère de
108 m de largeur moyenne sur 19,60 m de profondeur environ, par
exemple. Les proportions de celui de Beyrouth sont inhabituelles.
Sinon,
non, en aucun cas à Toulouse "tout n’a été entrepris pour
favoriser et prioriser la piste criminelle et accuser les musulmans".
Bien au contraire, tout a été fait dans les enquêtes officielles
pour éloigner de cette piste, et discréditer toute investigation
s’éloignant de la stupide théorie de l’incendie industrielle,
emplie de débilités pseudo-scientifiques en tout genre. Seuls
quelques rares journalistes se sont autorisés à creuser dans la
direction de l’attentat islamiste (ce qui leur a valu des
ennuis). Mais il est vrai que cette piste ne peut pas tout expliquer
ce qui s’est passé le 21-9-2001, qui est beaucoup plus compliqué.
L’ensemble des éléments, si embrouillés soient-ils, indiqueraient
plutôt une attaque sous faux drapeau, une de plus, mais qui serait
plantée et aurait été abandonnée en cours d’exécution.