Un
gloubi-boulga qui se voudrait remue-méninges à
base de poncifs verbeux
de café de commerce parfaitement
superficiels. De
platitudes en platitudes l’auteur nous mène à Dieu. Heureusement,
qu’il
surgit du buisson ardent de la technique et non de la science. Car
la science a engendré la technique aux seuls besoins marchands du
capitalisme et pas l’inverse.
Mais le double langage
n’est pas la dialectique des Grecs mème réhabilité par Hegel
les pieds au ciel
et
quelques autres. C’est
sans doute là que la
dialectique mise
dans la poubelle de l’histoire
qu’apparaît le
dépassement de Darwin, de
la sélection naturelle, tant
appelée
par l’auteur, c’est-à-dire l’aliénation de l’humanité,
de son action donc de
sa pensée et
donc de son histoire.