L’auteur n’a pas abordé la question de la Turquie, qui semble disposée à faire le boulôt de l’OTAN à sa place...
Quoique le pays d’Erdogan se soit contenté pour le moment de livrer des drones mais des drones destructeurs...
On observe une engagement ferme et affirmé de la part de la puissance régionale Turque, une fermeté qui laisse à penser que la Turquie ne serait pas fâchée de faire de l’Ukraine son allié, son partenaire et son protectorat au nez et à la barbe tant de la Russie que de l’OTAN...
C’est autant une habile manoeuvre, s’il en est, de l’OTAN pour laisser à la Turquie le sale boulôt... une Turquie qui, revenue de ses amourettes poutiniennes, pourrait y trouver l’occasion de se racheter une conduite aux yeux de ses « partenaires » de l’Alliance...