Christelle Néant est partisane, en voici un exemple.
Dans son article du 3 mars sur la « libération » de Marioupol« , elle se confond avec le »nous« des libérateurs. Citation : »Chirokino ayant été libérés nous avons voulu nous rendre sur place afin de voir les positions qu’occupaient les forces armées ukrainiennes...«
La rhétorique est claire : »nous« (y compris Néant) sommes les libérateurs. »Nous" et la journaliste qui se prétend indépendante, c’est une seule et même entité, une seule et même pensée.