J’ai essayé Marcel Proust. Mais j’avoue que ses longueurs narcicisantes et sopôrifique ne m’ont jamais attirées. Un peu comme si on dégustais une Madelaine trois heures durants. So, écriture était son « espace de respiration ». Entouré de femmes, il était asthamtique.... Si un enfants élevé par deux femmes, et est asthamatique, faut pas chercher plus loin..... Je préfère alors Mallarmé, Nerval, Breton, Queneau ou Valéry (lui aussi souffrait d’asthme mais a fait une curte psychanalytique). Que l’on prend plaisir à entrevoir dans LES FLEURS BLEUES...