Il y a quelques années, le thème de la sortie de l’UE et de l’euro avait une certaine audience dans le pays, mais le soufflet semble retombé. Le sentiment général reste ’’eurocritique’’, mais il est désormais davantage question de schémas d’évolution de la politique de l’UE, sous pression des opinions publiques où les courants souverainistes progressent.
Au passage, la politique plus prodigue de la BCE a fait baisser l’hostilité face à l’euro.
Mais il est incontestable que le débat public sur la question est étouffé, les média grand public sont unanimement européiste -et atlantistes— que ce soit le service publique (cosmopolite par idéologie) ou le privé (mondialiste par intérêt).
Aucun sondage régulier ni tribune sur ce thème, le frexit (*) est étiqueté ’’complotiste’’, ce qui est désormais l’anathème fourre tout.
(*) ’’frexit’’ est un anglicisme, il faut trouver un autre terme