@Thot=@Thot=Ok, je vous ai entendu, il est débloqué.
Que cela lui serve de leçon, la prochaine
fois qu’il m’adresse la parole sur mon article en dépreciant l’article en question.=
2)Déprécier un article ?
Si des critiques argumentées y contribuent, c’est le jeu. Y compris
pour vous le droit de juger les réponses comme cela vous arrange.
Mais devez-vous accepter ’’les mots’’ de xénozoïd contre Giuseppe
par exemple ?
Notre réaction à ses
mots se veulent sur le même ton, pour bien montrer que ces
gamineries polluent l’intérêt et l’attention de votre article. Donc
vous desservent.
L’important est de montrer
que la poutinophobie n’a rien à voir avec le retour du fascisme.
Mais les excès d’opinions contre la politique génocidaire
d’invasions de VVP ne sont pas des analyses, mais des colères que
l’on peut expliquer ou comprendre. Mènent-elles aux prémisses du
fascisme ? Il y a une foule de raisons pour affirmer que non.
Car nous réaffirmons une certaine russophilie, une certaine
ukrainophilie, et un antipoutinisme définitif.
Faut-il haïr VVP et sa
politique ? Surtout pas, il faut simplement déterminer à qui
on a à faire et quelles sont ses ambitions.
Croire aux fantômes de
retour n’est qu’une distraction pour faire oublier l’essentiel :
les russes de VVP n’ont rien à faire en Ukraine, ils y commettent
des actes condamnables, hostiles à tous les Européens. Les
envahisseurs finissent toujours par avoir tort. L’histoire !
Bon courage à vous pour
le défendre, avec le prétexte que la poutinophobie serait porteur
de prémisses du fascisme.