Le combat pour la liberté d’information
Comme c’est beau. On a du mal à croire que l’auteur nous parle d’une chaîne de télé-poubelle à l’américaine détenue par un milliardaire qui investi dans l’extrême droite dans l’espoir de se défiscaliser totalement le jour où ils seront au pouvoir.
La misère intellectuelle et la démagogie visqueuse de ces programmes est d’ailleurs le signe très net du mépris de classe qui préside à leur confection. Pour les gueux, c’est largement assez bon, on dramatise, on déforme, on excite les instincts les plus bas.