Il y a deux choses, l’humour juif vis à vis d’eux-même, et la satire à l’encontre des Juifs. Popeck fait partie de la première catégorie, Dieudonné de la seconde.
De manière générale, il est admis que l’humour ou la satire puisse dépasser les limites de la communication ordinaire, la difficulté est d’établir le seuil entre l’admissible et l’intolérable. C’est à la justice de trancher, non la pression ou l’arbitraire.