Frédéric,
Il semble que vous n’ayez pas lu l’article avant de poster votre commentaire. Je corrige donc votre erreur factuelle.
Les faits, ou, plus exactement, les propos qui y sont rapportés, comme les sondages d’opinion concordants qui y sont relatés, sont ceux que la presse mondiale expose, et non des « préjugés personnels ».
Il est vrai que laisser la parole à un haut fonctionnaire américain et scientifique réputé sur la santé de 300 millions de personnes, puis au porte-parole de la Maison Blanche, puis aux citoyens des Etats-Unis, ressemble difficilement à « des préjugés personnels ».
Cela s’appelle dans le monde entier pensant : information.
Bien cordialement vôtre,
A moins