Asp a écrit :
« Ah, ben si Vinko Oslak réfléchit au multilinguisme dans l’UE, on est sauvés ! »
C’est lorsque de nombreuses personnes y réfléchiront que nous serons sur la bonne voie.
rappelons qu’en matière de plurilinguisme, c’est le régime du chacun pour soi : bilinguisme français-breton, français-corse, français-allemand, suédois-norvégien-anglais, espagnol-catalan, italien-anglais, etc. Chacun tend à promouvoir le plurilinguisme le plus adpaté à sa propre région, en y rajoutant une langue à diffusion internationale (raremant deux). Dans la pratique, l’UE soutient à fond l’anglais dans ce rôle de lingua franca, malgré les textes qui prévoient l’égalité des langues. Le pragmatisme a rendu possible l’usage de trois langues de travail, qui se limitent de plus en plus à l’anglais.
Malgré les beaux rêves d’Européens maîtrisant quatre ou cinq langues, la réalité nous fait prendre progressivemeent conscience qu’une langue auxiliaire partagée est nécessaire à la compréhension entre Européens.
Reste à discuter du choix de cette langue. Va-t-on nous l’imposer, ou va-t-on y réfléchir sans passion ,sur des critères techniques de coût/efficacité ?