Après tout rien n’interdit de s’inspirer de la réalité pour écrire un roman. Rien n’interdit à un fils/fille de d’écrire.
Alors qui est coupable dans l’affaire Pingeot ? L’éditeur retenu en otage par Mr Profit et Mlle Vente ? Ou bien est ce la société avide de faits divers sanglants et de « people-isation »