En premier lieu, la France s’était concertée avec certains de ses partenaires, et ensuite, si on avait convoqué un symposium européen, on en serait encore à débattre sur l’opportunité d’évoquer la nomination d’une commission ayant pour but de définir les modalités de désignation d’un groupe de contact ayant mission de discuter d’un échéancier pour fixer le terme d’une conférence intergouvernementale pour la ratification du protocole de Sibiù disant en substance, dans son titre I, que « ce que font les Américains en Irak c’est bien, mais on n’ira pas les aider », et dans son annexe B que « ce que font les Américains en Irak c’est très mal, mais on les encourage à poursuivre leurs efforts ».