Attention, il s’agit d’un film...
Il n’y a rien de plus simple, par un film, de faire passer une thèse.
La Thèse de la torture généralisée durant la guerre d’algérie est celle que l’ensemble des medias, et des pouvoirs intellectuels tentent d’imposer depuis 1962.
Face à eux, l’Etat lui, réfute tout en bloc.
Or La guerre d’Algérie était la première guerre révolutionnaire à laquelle la France avait à faire face. il ne s’agissait pas d’une guerre de libération (l’Algérie n’a jamais, contrairement à la Tunisie ou au Maroc, constitué une Nation, l’écrasement chronique des Kabyles depuis l’indépendance le manifeste tragiquement), mais d’une guerre révolutionnaire.
L’ennemi intime, un peu plus équilibré que de nombreux autres films manichéens (« méchant français » VS « gentil FLN »), voudrait montrer que l’Horreur était partagée entre les deux partis...
Cet équilibre n’a jamais existé. Et s’il est vrai que la torture a été utilisée par l’armée Française, elle n’a jamais, à de (nombreuses) exceptions près constitué un système de masse, contrairement à la terreur théorisée par les Wilayas du FLN.
La réalité est monstrueuse hélas, les massacres de familles : les petites filles violées puis éventrées devant leurs parents et leurs frères, les Hommes découpés, émasculés, puis égorgés, les enfants bouillis vivants... en représaille sauvages après les accords d’Evian, , n’ont pas encore eu les Honneurs du Cinema... peut être parce que parmi les éxécutants de ces ordalies sanglantes se trouvaient de nombreux militants qui sont aujourd’hui derrière les robinets de gaz et de pétrole...
On parle de plusieurs centaines de milliers d’éxécutions avant et après le 19 Mars. Très peu ont été rapides.