On ne peut que récuser cette amalgame entre non à la « constitution » européenne et refus de l’Europe. Refus d’une certaine Europe, oui, très certainement, et le fait que Sarkozy refuse un nouveau référendum prouve clairement que toutes ses déclarations dans la veine « j’ai le droit de contourner le vote des Français parce que j’avais dit que je le ferais » (ce qui reste à prouver) ne sont que des faux-semblants.
Le traité de Lisbonne n’est un déguisement du TCE, dont on a supprimé les quelques éléments positifs. Il scelle définitivement le destin de l’Europe : vassale des Etats-Unis.