Finalement, Le Parisien va publier demain mercredi, l’entretien exact entre Sarkozy et les lecteurs du Parisien, sans la phrase de regrets ajoutée par L’Elysée.
Mais pourquoi avoir, dans un premier temps, accepté d’ajouter cette phrase qui n’a jamais été prononcée ? C’est grave.
On avait le Président qui devait faire ce qu’il disait et on se retrouve avec celui qui ne dit pas ce qu’il dit.