Les hybridations musicales ne sont pas systématiquement mauvaises, car souvent elles permettent à des générations de découvrir des musiques moins en vue. Ce qui compte avant tout c’est de se faire plaisir. Moi, J’aime bien les mélanges et je ne suis pas persuadé qu’en mettant sous cloche le rébétiko, on serve mieux sa cause. Personnellement, j’ai découvert le jazz des années 30 grâce au free jazz très en vogue dans les années 70.