Bonjour l’auteur,
OK, on savait que tôt ou tard, la merde de la finance allait toucher le ventilateur...
Maintenant, reste à savoir à quel point on va en recevoir les éclaboussures.
J’en jubile d’impatience, d’entendre tous les Baverez, les Manière (philippe), les Attali, tous les porteurs d’eau du libéralisme, de la mondialisation et du marché lorsqu’il vont devoir ramer pour expliquer à quel point ils se sont fourvoyés !