tout comme vous, je relis Cioran lorsque je pars un peu à la dérive. Et pour des raisons pas si étranges que cela, je me sens beaucoup mieux, avec un regard neuf sur le monde.
L’ironie et le cynisme percent derrière les aphorismes.
Et si il a toujours, comme Camus, envisagé le suicide comme possibilité philosophique, il l’a toujours rejeté dans la pratique.