dans le code de la route il y a une regle : lorsque une ambulance, un camion de pompiers et une voiture de police arrivent en urgence en même temps à un carrefour, la priorité est à l’ambulance, ensuite les pmpiers, ensuite la police. La regle des priorités la vie-les biens-la justice ne semble pas s’appliquer au sinistre géorgien. Puisqu’on tire une parallèle avec le Kosovo, je tiens à rappeler que le tribunal de la Haye, jugeant les crimes dans l’ex-Yougoslavie n’accuse pas une nationalité en particulier, mais juge les personnes cas par cas. Dans la crise géorgienne, on se preocuppe surtout d’accuser globalement. Pourquoi ne règle-t-on pas tout ça à l’ONU, comme on a reglée la guerre yougoslave ?