Bonjour,
Très bon article sur l’analyse et sur le fond...
Je pense qu’une analyse croisé avec la situation d’airbus aurait apporté un plus : deux entreprises symboliques quant à l’Histoire, l’une nationale, l’autre européenne... un meme destin : d’un défi industriel voulu par une volonté politique on passe à la logique capitaliste conduisant au manque d’investissement dans les salaires et la R&D (pour ce qui est d’airbus, demande forte d’avions qui consomment moins de kérozène, projet existant pour travailler avec plus de matériaux composites entrainant 20% de consommation en moins, etc.), choix stratégiques conçus uniquement en fonction de rentabilité financière (Si Lagardère arrive à faire la différence entre un hublot et un empennage, on aura avancé).
Notons que dans le cas de Renault Dacia comme dans celui d’Airbus, il y a eu une risposte syndicale unitaire sur le terrain (la CGT a soutenu les syndicalistes de Dacia, unité sur le terrain des syndicats français et allemands à Airbus alors que les cultures syndicales sont très différentes).
bonne continuation.
Matéo 34