Le mondialisme ne nous apporte rien de bon, jusqu’à présent. Délocalisations, tiers-mondisation, uniformisation, enlaidissement...
La nation protège l’individu, pauvre ou riche. C’est le seul bien de celui qui n’a pas de compte en banque très fourni. On y revient, peu à peu : Guadeloupe, sidérurgie, travailleurs britanniques... . Mais il ne faut pas qu’elle soit trop petite, sinon c’est le Kosovo.
Il faut qu’elle ait une économie, une armée, un peuple, une terre, une histoire, une constitution, une direction bienveillante, une langue.
Dans la nation, comme disait à peu près Haussmann sous Napoléon 3 en entreprenant des grands travaux pour un Paris de la splendeur et des grandes avenues, chaque citoyen même le dernier des pauvres, est un prince. Le bien public lui appartient autant qu’au riche. Les buts de Haussmann : aérer, unifier, embellir.
Pas vraiment la mission ni les plans des Davos : exploser, morceler, enlaidir.
http://www.wmaker.net/opcc/Napoleon-III-et-sa-volonte-pour-Paris_a18.html