Je ne suis pas surprise.
Mon père est justement maître de conférence de Lettres moderne à Lille 3. Son analyse rejoint la vôtre et il est tout aussi écoeuré. Personnelement, je crois ne rien avoir apprit dans votre article, ne le prenez pas mal c’est juste que j’ai mon propre témoin sous la main. Je lui ai demandé pourquoi il ne faisait pas une lettre ouverte ou quelque chose comme ça, il m’a répondu que s’il le faisait, le ministère allait en profiter pour faire des économies sans régler le problème.
Au point qu’il a été le premier à me pousser à la prépa (j’ai détesté) alors que l’enseignement des sciences dures est quand même moins atteint. On devrait réformer les universités de lettres différement des sciences sans doute mais ce sera difficile de faire une réforme même irréprochable sur la qualité sans qu’elle ne déplaisent aux gens en places qui auront plus de contraintes sur le dos... (je suis contre la réforme actuelle mais les situations ne sont vraiment pas comparables.)